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Elisabeth Borne, ministre de la Transition écologique et solidaire, chargée des Transports

Après des études à l’institution de la Providence (Paris), Elisabeth Borne termine sa scolarité au lycée Janson de Sailly (1977-1981) où elle suit les classes préparatoires qui la conduisent à l’Ecole Polytechnique (1981-1984) dont elle sort pour rejoindre l’Ecole nationale des Ponts et chaussées (1984-1987) dont elle sort, ingénieur des Ponts, des Eaux et des Forêts, et du Collège des ingénieurs (maîtrise en administration des affaires).

Elle intègre le ministère de l'Équipement en 1987, avant de rejoindre la direction régionale de l'Équipement d'Île-de-France en 1989. Au début des années 1990, elle devient conseillère au ministère de l'Éducation nationale auprès de Lionel Jospin puis de Jack Lang.

En 2002, Elisabeth Borne devient directrice de la stratégie de la SNCF puis rejoint la société Eiffage en 2007 en tant que directrice des concessions. De 2008 à 2013, elle est directrice générale de l'urbanisme à la mairie de Paris.

Après un passage chez Sonacotra (renommée Adoma en 2007) en tant que directrice technique, elle rejoint en 1997 le cabinet de Lionel Jospin comme conseillère technique chargée des transports.

Préfète de la région Poitou-Charentes (2013-2014) puis directrice de cabinet de Ségolène Royal au ministère de l'Écologie (2014-2015), elle est présidente de la Régie autonome des transports parisiens (RATP) de 2015 à 2017.

Elle est nommée ministre chargée des Transports le 17 mai 2017 dans le premier gouvernement Édouard Philippe puis devient ministre de la Transition écologique et solidaire le 16 juillet 2019, en remplacement de François de Rugy.

En juillet 2017, Elisabeth Borne annonce vouloir donner la priorité aux déplacements de la vie quotidienne et  s'engage pour un « plan national vélo » interministériel.

Début 2018, elle conduit une réforme de la SNCF consistant en l'ouverture à la concurrence du transport ferroviaire, la transformation du statut de l'entreprise et l'arrêt du recrutement au statut de ses agents à partir du 1er janvier 2020, ainsi que la reprise progressive par l'État de 35 milliards d'euros de la dette de l'entreprise publique.

Elle présente le 26 novembre 2018 en Conseil des ministres le projet de loi d'orientation des mobilités qui traduit la volonté du Gouvernement de donner la priorité aux transports du quotidien et comme « un antidote aux fractures sociales et territoriales ».

En juillet 2019, elle annonce la mise en place d'une « écotaxe » d'un montant de 1,50 à 18 euros sur les billets d'avion à partir de 2020 pour tous les vols au départ d'aéroports français, sauf pour les vols en correspondance et ceux vers la Corse ou les DOM-TOM

Quelques heures après la démission de François de Rugy, Élisabeth Borne est nommée le 16 juillet 2019 ministre de la Transition écologique et solidaire et conserve dans un premier temps ses attributions de ministre chargée des Transports. Le 3 septembre 2019, celles-ci sont déléguées à Jean-Baptiste Djebbari, nommé secrétaire d’État auprès d’elle.

Elle défend au Parlement le projet de loi énergie-climat, commencé par François de Rugy. Cette loi décrète « l'urgence écologique et climatique » et actualise notamment les objectifs de la politique énergétique de la France, en prévoyant d'atteindre la neutralité carbone à l'horizon 2050, une baisse de 40 % de la consommation d'énergies fossiles d'ici à 2030 (contre 30 % précédemment), et la fermeture des dernières centrales à charbon en 2022. Elle décale de 2025 à 2035 la réduction à 50 % de la part du nucléaire dans la production électrique. La loi est définitivement adoptée par le Parlement le 26 septembre 2019, et promulguée le 9 novembre 2019.

En septembre 2019, Élisabeth Borne et Bruno Le Maire (autre Jansonien !) envoient une lettre au président d’Électricité de France (EDF) en lui donnant une feuille de route précise pour « être en mesure de répondre à l’exécution d’un programme de construction de trois paires de réacteurs EPR sur trois sites distincts ». Elle appelle également EDF à « réfléchir » à son rôle au cas où un scénario « 100 % énergies renouvelables » serait retenu à terme pour la fourniture d'énergie en France, aux dépens de nouvelles centrales nucléaires.


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L’Association amicale des anciens élèves du lycée Janson-de-Sailly, Les Jansoniens (AEJS), existe depuis 1891, sept ans après l’ouverture du lycée. Fidèle à la tradition de Janson qui a toujours cultivé l’excellence, le pluralisme, et porté haut les valeurs de la République, solidement ancrée dans les réalités du monde contemporain, Les Jansoniens sont délibérément tournés vers l’avenir, vers celles et ceux qui fréquentent aujourd'hui l'établissement, qui se préparent à animer, vivre et piloter le monde de demain. Les Jansoniens n'oublient pas pour autant celles et ceux "qui sont passés par Janson", ravis de retrouver avec Les Jansoniens des amis, un climat, une ouverture et une communauté d'esprit qui ont marqué de leur empreinte leur personnalité.

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  • Simon Nora
    Simon Nora

    20-02-2020

    Ancien élève du lycée Janson-de-Sailly, Simon Nora commence ses études de droit. Résistant dans le maquis du Vercors de 1941 à 1944, il reprend des études de lettres et Sciences politiques et intègre l’ENA (promotion « France combattante ») avant d'entrer en 1947 à l’Inspection générale des Finances....
    Il est, avec Jacques Delors, l’auteur du discours d’investiture de Jacques Chaban-Delmas sur « la Nouvelle société », prononcé le 16 septembre 1969 à l’Assemblée nationale.

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