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Louis Alvin, un Jansonien hors du commun

Au gré de recherches effectuées à la demande de sa fille pour retracer le passage de son père à Janson, un nom, un visage sont apparus, un parcours s’est redessiné. Cela donne le portrait d’un parcours très riche, délicatement écrit par Claire Kramsch.

Louis Pierre Alvin (1904-1992), ingénieur diplômé de l’Ecole supérieure d’Electricité (Supélec), docteur en Droit, chef d’exploitation à la Compagnie Générale de Traction sur les Voies Navigables (CGTVN) et fondateur de Jeunes Entreprises, a fréquenté Janson de Sailly de 1915 à 1923.  

Issu d’une famille parisienne de musiciens, peintres, archéologues, chirurgiens et ingénieurs, il adorait la langue française qu’il maniait avec élégance et précision.  Par sa vaste culture générale, son amour pour les maths et le latin, son sens de la justice sociale et sa passion pour l’éducation des jeunes, il a cultivé au cours de sa vie les valeurs de Janson.

Convaincu que la technologie avait un rôle à jouer pour résoudre les problèmes économiques et sociaux, il a assuré le bon fonctionnement de la traction des péniches sur les canaux de France entre 1933 et 1963. En tant que responsable des accidents du travail, il a cherché à accroitre la sécurité des bateliers en les munissant de semelles anti-dérapantes et de crochets de sûreté.

Ayant épousé une Britannique d’origine hongroise et polonaise, il a transmis à ses sept enfants, ainsi qu’à leurs enfants et petits-enfants son esprit d’invention, son goût pour les mots, la musique et autres disciplines artistiques. Sa passion pour la course à pied (il faisait partie de l’équipe de course à pied de Janson) à laquelle il s’adonnait dans le Bois Saint-Martin, derrière la maison de famille à Versailles, s’est transformée chez ses enfants en courses plus lointaines : vers Abidjan, Londres, Munich, Tahiti, Téhéran et Washington.

Si la plupart de ses enfants ont épousé des étrangers et ont fait leur vie à l’étranger, c’est en partie parce que leur père leur a transmis l’esprit d’entreprendre, son désir de construire sa vie hors des sentiers battus, de se réinventer sous d’autres cieux, comme l’avaient fait avant lui ses sœurs, l’une violoniste, l’autre violoncelliste. Ses arrière-petits-enfants sont français, américains, allemands, et britanniques ; ils parlent chez eux le français, l’anglais, et l’allemand à Kleve, Colmar, Genève, Londres, Los Angeles, Paris, San Francisco et Washington.  Ils se souviennent de leur arrière-grand-père avec affection, admiration et gratitude.

Claire Kramsch
Professeur d'Allemand et d'Education à l’Université de Berkeley (Californie)

 


L’équipe de course à pied de Janson (1923). Louis Alvin : deuxième rang dernier à droite.

 




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    08-03-2021

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    « On n’emportera rien ». La formule de son ami, le chef Bernard Loiseau, l’avait marqué. Ils le savaient tous deux : demain lors du jugement dernier, ils n’emporteraient rien.
    En 2003, le talentueux chef, âgé de seulement 52 ans, se donna la mort.

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